National Survey Shows Institutions are Buying Into Local / Un sondage national démontre que les institutions adhèrent à l’alimentation locale

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Vancouver – October 10, 2013 – According to a new report being released today, activity to bring healthy, local and sustainable foods into public agencies is gearing up in almost every province and territory in Canada – and there is a hunger for more.

Local Foods- Canadian schools, campuses, and health care facilities speak up is the first pan-Canadian survey of its kind. In all, 239 food and nutrition specialists working within schools, campuses, and healthcare facilities answered questions about efforts to bring local food into their institutions. The responses show that a significant number of public agencies in Canada are working along multiple fronts to put more local foods on patient and student plates.

“I was surprised to discover that institutional food system transformation is occurring in urban, rural and remote communities right across the country,” says Joanne Bays, National Manager of Farm to Cafeteria Canada. “Greenhouses, gardens and farms are sprouting up in schoolyards and on campus and hospital grounds. New food supply chains are being developed resulting in the purchase and delivery of local foods from non-traditional sources such as farmer’s markets and food cooperatives. These foods – from salmon to strawberries – are finding their way to canteens, dining halls, and to the patient’s bedside.”

The survey also reveals that there is significant variation in the type of activity undertaken by public agencies. The schools and campuses represented in the survey are more likely to provide local food than their healthcare counterparts (76% and 92%, respectively, versus 66% for healthcare facilities). They are also more likely to provide educational activities regarding local food (90% and 86%, respectively, versus 38% for healthcare facilities). Campuses and healthcare facilities are more likely to have local procurement policies or contracts with local providers (33% and 29%, respectively, versus 14% for schools).

Why are public agencies embracing the local food movement? According to the survey, a key motivational factor is “improved quality, freshness, taste or nutrition of the food.”

“Local food can be an excellent means of providing appealing and healthy food that benefits local communities, rural economies, and the environment. Everyone can feel good about eating local food,” explains Dr. Mary McKenna, a professor of nutrition at the University of New Brunswick and one of the authors of the report.

What are the barriers to this activity? Top barriers for larger scale operations are “lack of policies that address local food” and “existing contracts that prevent use of local food.”

“To encourage local procurement in our public institutions, we need more provinces to bring in food policies like the one Quebec brought in this spring. But such policies must have clear incremental targets. If the government sends a clear message to institutions to buy local, producers will organize to offer competitive prices,” says Isabelle St-Germain, Deputy Director of Equiterre.

The report concludes the time is ripe for Farm to Cafeteria Canada – the national organization devoted to promoting healthy, local and sustainable foods in all Canadian public institutions – to further advance the efforts of local and regional programs. Key strategic directions include conducting further research, sharing information and resources, supporting the replication of promising practices, and advocating supportive policies.

“We came into this project as individuals representing various groups and organizations, and have come out with not only data to show what institutions are doing to get more local food into their settings, but also with a strengthened national Farm to Cafeteria Canada network and an abundance of ideas and resources that will help to further farm to cafeteria activities in Canada,” says Roxana Atkinson, a researcher for Farm to Cafeteria Canada.

The report was prepared by researchers Dr. Mary McKenna and Roxana Atkinson (University of New Brunswick), with support from Joanne Bays (Farm to Cafeteria Canada), Dana Lahey (Sierra Youth Coalition), Brendan Wylie Toal (My Sustainable Canada), and Murielle Vrins (Equiterre).

Media contacts:

  • Joanne Bays, Farm to Cafeteria Canada, 604 612-1633/ farm2cafeteriacanada@gmail.com
  • Roxana Atkinson, New Brunswick Food Security Action Network, 506 457-8577/ roxana@nbfsan-rasanb.ca
  • Julie Tremblay, Media Relations, Équiterre, 514-605-2000 / jtremblay@equiterre.org
  1. Report- Local Foods- Canadian schools, campuses, and health care facilities speak up(2013)
  2. Press Release

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rapportVancouver- le 10 octobre 2013 – Selon un sondage publié aujourd’hui, intitulé Le point sur l’alimentation locale – les écoles, campus et établissements de santé s’expriment, les actions pour approvisionner les organismes publics en aliments sains, cultivés localement et de manière responsable prennent de l’ampleur dans pratiquement toutes les provinces et tous les territoires du pays. Et l’appétit va grandissant.

Ce rapport est le premier et unique sondage pancanadien sur le sujet. Pas moins de 239 spécialistes en alimentation et en nutrition œuvrant dans les écoles, les campus et les établissements de santé ont répondu à un questionnaire à propos des avancées de l’approvisionnement local. La recherche révèle qu’un nombre significatif d’organismes publics au pays travaillent sur plusieurs fronts afin d’offrir davantage d’aliments locaux aux étudiants et aux patients.

« J’ai été étonnée de découvrir qu’une transformation du système d’approvisionnement des institutions s’opérait dans les milieux urbains, ruraux et même très éloignés, et ce, un peu partout au pays », déclare Joanne Bays, directrice nationale du réseau De la ferme à la cafétéria Canada. « Des serres, des jardins et des fermes voient le jour dans les cours d’école, sur les campus et sur les terrains des hôpitaux. Grâce à de nouvelles chaînes d’approvisionnement, les organismes peuvent acheter et offrir des aliments locaux provenant de sources non traditionnelles, comme les marchés fermiers et les coopératives alimentaires. Ces aliments, qui vont du saumon jusqu’aux fraises, se retrouvent dans les cantines scolaires, les aires de restauration universitaires et les plateaux des malades ».

Par ailleurs, la recherche illustre que les types de gestes posés par les organismes publics varient de façon notable. Les écoles et les campus ont plus tendance à offrir des aliments locaux que les établissements de santé (76 % et 92 % respectivement, contre 66 % pour ces derniers). Ils sont aussi plus enclins à proposer des activités éducatives sur le sujet (90 % et 86 % respectivement, contre 38 % dans les établissements de santé). Les campus et les établissements de santé ont davantage de politiques à cet égard et de contrats avec des fournisseurs locaux (33 % et 29 % respectivement, contre 14 % pour les écoles).

Qu’est-ce qui pousse les organismes publics à adhérer au mouvement de l’alimentation locale ? L’étude dévoile un facteur clé de cet élan : « une qualité supérieure, dans la fraîcheur, le goût ou la valeur nutritive ».

« L’approvisionnement local peut être un excellent moyen d’offrir des aliments attrayants et sains, ce qui bénéficie autant aux collectivités qu’aux économies rurales et à l’environnement. Manger local, c’est bon pour tout le monde », affirme Mary McKenna, Ph.D, professeure de nutrition à l’Université du Nouveau-Brunswick et coauteure de l’étude.

Les principaux freins aux actions à plus grande échelle sont « le manque de politiques sur l’alimentation locale » et « les contrats en vigueur empêchant l’approvisionnement local ».

« Pour promouvoir l’approvisionnement local dans nos institutions publiques, nous souhaitons voir d’autres provinces proposer des politiques sur l’alimentation, tel le projet de loi sur la souveraineté alimentaire déposé par le gouvernement du Québec au printemps dernier. Toutefois, ces politiques se devront d’établir des cibles progressives précises. Si les gouvernements diffusent un message clair aux institutions pour qu’elles achètent localement, les producteurs vont s’organiser pour offrir des prix concurrentiels », indique Isabelle St-Germain, directrice générale adjointe d’Équiterre.

Le rapport conclut que le fruit est mûr pour que le réseau De la ferme à la cafétéria, l’organisation nationale dédiée à la promotion de l’alimentation locale dans les institutions publiques, fasse de nouveaux pas dans la diffusion de ses programmes d’achat local. Parmi les avenues à suivre, notons la poursuite de la recherche, le partage d’information et de ressources, le soutien à la reprise de pratiques prometteuses et l’appui aux politiques sur le sujet.

« Nous nous sommes lancés dans ce projet en tant que représentants de divers groupes et organisations et nous en ressortons non seulement avec des données montrant ce que les institutions font pour intégrer davantage d’aliments locaux dans leurs établissements, mais également avec un renforcement de notre réseau national De la ferme à la cafétéria et une foule d’idées et de ressources à notre disposition pour contribuer à l’avancement de nos activités partout au Canada », dit Roxana Atkinson, chercheuse pour De la ferme à la cafétéria Canada.

L’étude a été menée par les chercheuses Mary McKenna et Roxana Atkinson (Université du Nouveau-Brunswick), avec la collaboration de Joanne Bays (De la ferme à la cafétéria Canada), Dana Lahey (Sierra Youth Coalition), Brendan Wylie Toal (My Sustainable Canada) et Murielle Vrins (Équiterre).

Renseignements :

  • Joanne Bays, De la ferme à la cafétéria Canada, 604 612-1633/ farm2cafeteriacanada@gmail.com
  • Roxana Atkinson, Réseau d’action sur la sécurité alimentaire du Nouveau-Brunswick, 506 457-8577/ roxana@nbfsan-rasanb.ca
  • Julie Tremblay, relations médias, Équiterre 514-605-2000 / jtremblay@equiterre.org
  1. Rapport- Le point sur l’alimentation locale – les écoles, campus et établissements de santé s’expriment (2013)
  2. Comuniqué de presse